JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth”
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Sur JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Jeu 20 Déc - 20:52
Jill Burton

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Jill Burton

32 ans

US Marshal


Solitaires

Célibataire


débrouillarde

observatrice

franche

modeste

— CLASSE —
RAPIDE

— COMPÉTENCE—
WARRIOR

obstinée

rancunière

susceptible

renfermée


— Objets —
Arme
Couteau de Chasse Schrade SCHF6B Poignard
Véhicule ou Animal
Dacia Duster 4x4 noir
Sacs et bagages
Sac à dos d’une contenance de 40L
Vos kits de survie
- Kit médical
- Kit cantine
Objets personnels
- Photo de ses parents
- Photo de ses grand-parents
- Alliances de ses parents

— Questions —
• Parlez nous de vous, de votre lieu et date de naissance, de votre parcours professionnel/scolaire, ainsi que votre situation familiale Je suis née le 2 Novembre 1986 à Helena dans le Montana. Mon parcours scolaire a été des plus banales, j'étais plutôt bonne élève. J'ai fait mes classes à l'école de police et suis sortie parmi les dix premiers de ma promotion. Je suis célibataire, mes deux parents sont morts, je n'ai ni frère ni soeur et  je ne suis pas du tout proche du peu de famille qu'il me reste.
• Quelles est votre passion/vécu ayant pu vous apporter des compétences supplémentaires à votre profession ? Mes parents ont toujours été une source d'inspiration, des modèles. Plus jeune, j'ai donc tout naturellement fait parti des scouts, à l'instar de mon père qui en était extrêmement fier. Un projet qui me tenait vraiment à coeur et pour lequel j'ai tout donné. J'y ai appris énormément de choses qui m'ont servi aussi bien dans ma vie de tous les jours que dans l'exercice de mes fonctions. Monter une tente, faire du feu, découvrir et apprivoiser la nature, monter un camp, bricoler avec le stricte minimum, développer ma créativité, savoir prendre des responsabilités, développer le goût de l'aventure. Des années merveilleuses qui m'ont permis de me forger un caractère et de prendre confiance en moi. J'ai aussi toujours été une grande sportive, une passion que je partageais avec mes deux parents. J'aimais particulièrement pratiquer le vélo, le jogging et la natation.
• Avez-vous été dans le camp militaire de Malsmtrom ou son annexe de mise en quarantaine ? Non et je n'en ai jamais entendu parler.
• Connaissez vous le groupe de survivants de la caserne ? Si oui, les avez-vous rencontrés ? Ou seulement entendu des rumeurs à ce sujet ? Non pas encore, j'étais à Eureka quand tout a commencé mais je ne vais pas tarder à m'en approcher.
• Comment avez-vous obtenu votre arme ? Mon mentor et partenaire, un US Marshal expérimenté, me l'a offert lors de ma première arrestation d'un fugitif.
• Avez-vous tué des rôdeurs ? Si oui, combien ? Et bien oui, j'ai eu l'occasion de rencontrer ces charmantes créatures à diverses reprises, j'en ai tué une vingtaine environ, je crois.
• Avez-vous tué d’autres survivants ? Si oui, combien ? Non, mais je n'hésiterai pas une seule seconde si ma vie ou celle d'un innocent est en danger.
• Avez-vous un passif de criminel ? Officiellement, non. J'ai toujours été de l'autre côté de la barrière, je n'ai même jamais volé un bonbon de ma vie. Officieusement, j'ai commandité l'assassinat d'un détenu en prison.


— TON PSEUDO —Dans le monde réelle on m'appelle par un prénom^^. J'ai 31 ans ans, et je viens de France. J'ai découvert WCA grâce à DIY où je jouais Riley Hawkins et Emma Stevens, et j'ai cédé à m'inscrire parce que j'adore ce forum, j'adore le staff et j'ai très envie de RP dans l'univers des zombies. Mon personnage est un inventé et j'autorise le staff à tuer mon personnage si je disparais. Je suis prête pour rejoindre l'aventure et bravo et merci au staff pour cette refonte de DIY, je suis plus motivée que jamais à RP et soutenir WCA.  
PS : Le code du réglement est :
Okey by blake

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Dernière édition par Jill Burton le Dim 23 Déc - 23:02, édité 14 fois
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Jeu 20 Déc - 20:52
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" when there is no more room in hell the dead will walk the earth "

— BEFORE —
Par où commencer? Le commencement me direz-vous mais tout le monde sait qu'il n'y a rien de plus ennuyant que d'écouter l'enfance lisse et irréprochable de quelqu'un. Tout le monde s'en fout de la couleur de mes couches, de la première fois que j'ai dit maman ou de mes notes à l'école. En tout cas, moi, je m'en fous et ce n'est pas du tout le sujet que j'ai envie d'aborder avec vous. Passons donc sur l'enfance heureuse que j'ai eu la chance de vivre, sur le fait que j'étais fille unique et que je souffrais beaucoup de cette solitude et ce malgré tout l'amour de mes parents. Passons sur le fait qu'ils étaient tout pour moi, sur le fait que je les admirer littéralement, que je rêvais de leur ressembler. Passons sur le fait que mon père a illuminé ma vie en me proposant d'essayer l'expérience des scouts comme lui autrefois, sur le fait que mes parents m'ont transmis le goût du sport et de l'aventure. Passons directement aux choses sérieuses, à l'évènement qui a bouleversé ma vie et fait de moi la femme que je suis.

C'était le 11 Janvier 2000, je dormais paisiblement à l'arrière quand un camion percuta la voiture de mon père. Mes parents périrent sur le coup tandis que je restais prisonnière de la tôle broyée, miraculeusement en vie. Mes blessures étaient critiques mais quelqu'un ou quelque chose en décida autrement, me condamnant à une vie de culpabilité à me demander pourquoi moi. Ma garde fut confiée à mes grands parents, conformément aux souhaits de mes parents au cas où un malheur leur arriverait. Mes grand-parents... vous voyez Jonathan et Martha Kent dans Superman? Et bien c'était eux. Je les aimais énormément mais qu'est-ce que j'ai pu leur en faire baver les trois premières années. Je m'étais complètement refermée comme une huître. Je ne voulais plus vivre ma vie, je pensais que je ne le méritais plus puisque mes parents ne pouvaient plus vivre la leur. Je suis alors passée par une phase complexe de déni, puis de profonde dépression avant de me révolter, de rager contre tout et n'importe quoi. J'ai eu ma période solitaire, ma période punk, ma période gothique et même ma période philosophe.. jusqu'à ce que j'accepte enfin la triste mais concrète réalité. J'étais en vie, pas eux, et je me devais de continuer à vivre, pour moi, pour eux.

Je pris alors conscience du piètre comportement que j'avais eu envers mes grand-parents, du ridicule dont j'avais fait preuve toutes ces années. Je pris conscience de tout ce qu'ils avaient fait pour moi, de tout ce qu'ils avaient sacrifié pour leur petite fille, de tout ce soutien qu'ils m'avaient apporté malgré moi. Je me souviens encore de cet après-midi où j'ai fondu en larmes dans les bras de ma grand-mère, la suppliant de me pardonner. Ce à quoi elle m'avait répondu que je n'avais rien à me faire pardonner, qu'elle serait toujours là pour moi quoi qu'il advienne. J'avais alors resserré mon étreinte un peu plus fort, son odeur me rappelait ma mère et m'apportait un réconfort infini. Elle aussi me manque aujourd'hui... C'est à cette époque que nous commencions réellement à former une famille. Ils me parlaient beaucoup de mes parents car ils savaient que j'en avais besoin pour me reconstruire. Ils me parlaient bien évidemment beaucoup plus de ma mère, leur fille, mais mon père n'en restait pas pour autant oublié. Lui aussi avait perdu ses parents très jeune et mes grand-parents avaient en quelques sorte remplaçaient ses parents. Ils connaissaient donc beaucoup de choses sur lui aussi. Et, à travers les vieilles photos, ils partageaient avec moi tout ce que mes parents n'avaient pas eu le temps de partager. Leurs anecdotes, leurs joies, leurs peines, leurs doutes, leurs certitudes. Je me découvrais de nombreuses similitudes avec eux mais aussi quelques divergences d'opinion. Peu importe, j'aimais en apprendre plus sur eux, m'identifier à eux, imaginer ce qu'ils auraient pu penser de mes choix, de mes actes.

Durant les années qui suivirent, je prenais mon indépendance et terminais mes études avec un niveau plutôt correcte. Cela me permit d'intégrer l'école de police, mon rêve de toujours. Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours rêvé de marcher sur les traces de mon père, de protéger et servir les autres, de porter fièrement une insigne. J'aurais tellement voulu que mes parents me voient dans mon uniforme lors de la remise des diplômes. Mon père m'aurait certainement glissé un mot d'encouragement mais aussi de prudence. Ma mère m'aurait serré fort dans ses bras en essayant vainement de contenir ses larmes. Une fois la cérémonie terminée, je m'étais rendue, comme souvent, sur la tombe de mes parents. Même s'ils n'étaient plus physiquement là, il me plaisait de croire qu'ils pouvaient m'entendre. Pas nécessairement sur leur tombe, je leur parlais, et je leur parle encore, n'importe où, n'importe quand. Mais me rendre sur leur tombe avait un côté cérémonieux que j'aimais lorsque j'avais de grandes annonces à leur faire ou de grands conseils à leur demander. J'aimerais tant pouvoir le faire aujourd'hui.

Les années passèrent et pourtant, je restais proche de mes grand-parents. Il ne se passait pas une semaine sans quand je n'aille les voir, pas une journée sans que je ne les appelle. Je leur étais si reconnaissante de tout ce qu'ils avaient fait pour moi, de la femme droite et intègre qu'ils m'avaient permis de devenir. J'avais reporté sur eux tout l'amour que je n'avais pu offrir à mes parents. Je les aimais, tout simplement. Mais comme on le dit souvent, il ne s'agissait malheureusement que du calme avant la tempête. Une nouvelle fois, le destin avait décidé de me mettre à l'épreuve et quelle épreuve... Un criminel que j'avais arrêté, une pourriture de haut niveau, avait commandité mon assassinat depuis sa prison. Il ne vivait que pour cela, se venger et me savoir morte. Mais cette nuit là, mes grand-parents étaient venus dîner à la maison. Le central m'avait appelé pour une urgence et j'avais du les abandonner. Il était tard, une tempête soufflait à l'extérieur, je leur avais proposé de dormir chez moi. Je ne voulais pas qu'ils reprennent la route, je trouvais cela trop dangereux. Je ne savais pas que je signer leur arrêt de mort. Quand je rentrais enfin chez moi vers trois heures du matin, je trouvais leurs deux cadavres, une balle chacun entre les deux yeux. Ils n'avaient eu aucune chance, aucune échappatoire. Je m'effondrais à nouveau, mon monde tout entier s'effondrait. Mais la colère fut plus forte que la tristesse et je ne tardais pas à découvrir à qui je devais cette sombre tragédie. Je faisais alors jouer mes contacts, allant à l'encontre de toutes mes valeurs, de tous mes principes, afin de faire assassiner cette ordure en prison. Aucun soupçon ne pesa sur moi, il s'agissait juste d'un taulard de plus qui se faisait saigner derrière les barreaux. Et pourtant, aujourd'hui encore, cette erreur de parcours me pèse, j'ai trahi mon serment, j'ai trahi ma plaque. Peut être est-ce pour cela, qu'à l'époque, j'ai quitté la police.

Il me fallut bien deux ans pour faire mon deuil. Deux années pathétiques où je m'étais encore refermée sur moi même. Faible, instable et lâche. Je n'étais plus rien dans mes grand-parents. J'avais bien sûr quitté ma maison, théâtre d'un souvenir bien trop douloureux. Je logeais dans un motel minable et bossais comme serveuse dans un resto tout aussi minable jusqu'au jour où un homme entra dans ma vie. Pas comme vous le croyez... Il était US Marshal, il protégeait un témoin dans le même motel minable que moi. Il était venu prendre un café, ou plutôt ce qui ressemblait à du café. Et de fil en aiguille, nous avions discuté toute la nuit. Il m'avait laissé sa carte au cas où j'envisagerais de sortir de toute cette merde pour reporter une plaque un jour. Et c'est ainsi que j'ai fais la connaissance de mon mentor, de celui qui allait redonner un sens à ma vie. J'avais hésité plusieurs semaines et puis finalement je l'avais rappelé. Il avait pris la suite en main, m'épaulant, m'aiguillant, pour que je devienne à mon tour US Marshal. J'y voyais non seulement l'opportunité de retrouver un but à mon existence mais aussi et surtout une opportunité de rédemption.  

— AFTER —
Quand toute cette merde commença, j'étais sur les traces d'un fugitif que je traquais déjà depuis plusieurs mois. D'ailleurs, ce fut grâce à un reportage télé en direct au sujet d'un de ces cas de grippe foudroyante que je l'avais repéré. L'enfoiré, il se la coulait douce à Eureka, à l'autre bout du Montana. Bien sûr, ni une ni deux, mon partenaire et moi avions pris le premier avion pour nous y rendre et ainsi l'appréhender au plus vite. Nous l'avions déjà croisé ou rencontré en face à face à plusieurs reprises mais à chaque fois, il avait réussi à nous filer entre les pattes. Le jeu du chat et de la souris vous connaissez? Nous en avions assez, il était temps de mettre un terme à tout cela. Nous l'avions donc joué plus fine, avertis par nos erreurs passées, et nous avions finalement réussi à le coincer le bougre. Nous étions tous les trois dans une chambre d’hôtel, attendant le lendemain matin pour prendre le vol retour, quand les choses se corsèrent. Blessé lors de l'interpellation du fugitif, mon partenaire et mentor, Chris, avait du se rendre à la clinique la plus proche pour quelques points de suture. Il avait alors été agressé par l'un des patients qui l'avait mordu.

Rien de grave à première vue, ça nous avait même bien fait rire, mais je changeais vite d'avis quand un râle terrifiant me réveillait au coeur de la nuit avant qu'il n'essaie de me becqueter. Je l'avais repoussé avec violence et essayé de le calmer. Je ne le savais pas encore mais les mots ne servaient à rien face à ces créatures. Il avait essayé une nouvelle fois de se jeter sur moi, je me défendais et le repoussais, malgré moi, vers le fugitif menotté à son lit. L'enfoiré était sans défense et je savais, même si cela me fendait le coeur, que je devais le protéger contre Chris. Tel était mon devoir. Je devais prendre une décision et vite. Je sortais alors mon glock et tirais d'abord dans l'épaule de Chris, aucune réaction... Je tirais ensuite dans sa cuisse, aucune réaction... Je me résignais alors à tirer dans son dos, visant le cœur. Toujours rien. Là, là je compris que cette chose n'était pas, n'étais plus, Chris. Je compris également que je n'avais plus le choix, je devais lui infliger une blessure fatale. Je visais alors l'arrière de son crâne et appuyais sur la détente. Il s'écroulait sur le fugitif, faisant enfin taire ses hurlements démoniaques. Le silence qui suivit cette scène d'horreur me glaça le sang, le temps semblait comme figé, je venais de tuer la dernière personne qui comptait à mes yeux en ce monde.

La suite s'est enchaînée très vite. J'ai bien évidemment contacter la police du coin et me suis retrouvée en garde à vue tandis que le fugitif était placé en cellule. Pas le temps de m’apitoyer sur le sort de Chris, je devais répondre à une montagne de questions et on ne pouvait pas dire que les flics d'Eureka étaient très amicaux ou accueillants. Ils semblaient plutôt paumés et surchargés à vrai dire. Je ne savais alors pas que le début de la fin avait commencé. J'étais enfermée entre ces quatre murs sordides, tiraillée entre le chagrin, la colère et l'inquiétude. Quelque chose se tramait à l'extérieur, quelque chose qui nous dépassait tous. En attendant l'arrivée de mon avocat commis d'office, je fus conduite en cellule. Ici, le bénéfice du doute ne faisait pas foi et malgré plusieurs coups de fil, on ne me considérait pas innocente jusqu'à preuve du contraire. Le témoignage d'un fugitif ne comptait probablement pas je présume. Je ne le saurais jamais.

Ce qui ne devait durer que quelques heures se transforma en quelques jours. Apparemment il y avait beaucoup plus important que mon cas et ce dans tout le pays, je n'en savais pas plus. On nous tenait à l'écart, on ne nous divulguait aucune information, nous étions presque oubliés. Je réussissais cependant à obtenir quelques nouvelles du monde extérieur en sympathisant avec l'agent qui nous donné de l'eau et quelques collations. Les cas de grippe s'étaient multipliés à l'extérieur, des zones de quarantaines voyaient le jour un peu partout dans le pays, le président aurait été conduit dans un bunker, la loi martiale aurait même été mise en vigueur... j'avais beaucoup de mal à croire tout ça. Mais le pire restait indéniablement cette annonce qui me fit frissonner des pieds à la tête, les morts reviendraient à la vie. Cela expliquerait ce qui s'était passé avec Chris dans cette chambre d'hôtel. Un maigre réconfort car cela voulait dire qu'il était déjà mort bien avant que je ne presse la détente. Je comprenais mieux pourquoi on nous laissait croupir ici, il y avait bien plus important à régler là dehors. Et finalement, nous étions  peut être mieux lotis à l'abri dans ce commissariat que dehors dans le chaos.

Mais certains ne partageaient pas le même avis que moi et les esprits commencèrent à s'échauffer. Le chaos ne tarda pas à nous atteindre nous aussi, notamment quand des infectés réussirent à s'engouffrer à l'intérieur. Plusieurs policiers furent mordus, les tirs et les hurlements pleuvaient dans tous les sens, une balle m'égratigna l'épaule mais je ne m'en plains pas en voyant une autre se loger dans le foie de mon co-détenu qui mourra quelques minutes plus tard. Rapidement nous fûmes livrés à nous même, il fallait trouver un moyen de sortir et vite. Cela prit d'avantage tout son sens lorsque mon fameux co-détenu, pourtant bel et bien mort sous mes yeux, commença à se réveiller avec une bonne petite fringale. J'étais seule, enfermée avec lui dans environ quatre mètres carré, sans arme ni objet pouvant me permettre de me défendre, autant vous dire que là, j'étais vraiment dans la merde. Bien évidemment, il se ruait sur moi, je me défendais comme je le pouvais, le repoussant à plusieurs reprises dans un premier temps, me servant de mon oreiller plaqué sur son visage au sol pour l'empêcher de me mordre dans un second temps. Je n'allais pas pouvoir tenir indéfiniment comme cela alors que lui ne semblait pas faiblir une seule seconde. Pas d'autre solution que d'appeler à l'aide en espérant qu'un bon samaritain passe par là.

Mon vœux fut exaucé à ceci près que le bon samaritain souhaité se présenta sous le visage du fugitif que j'avais traqué et arrêté. Il avait réussi à attraper le cadavre d'un flic à travers ses barreaux pour le tirer jusqu'à lui et lui prendre les clés des cellules. Pour ma part, j'étais persuadée que mon sort était scellé, il allait me laisser crever sans même se retourner. Pas manqué, il disparut aussitôt, m'abandonnant à mon triste sort. Connard de fugitif... ou pas... Il ré-apparut quelques instants plus tard pour me lancer un coupe papier. C'était une plaisanterie non? Encore une fois, pas le temps d'y réfléchir, je plantais de toutes mes forces le coupe papier dans le crâne de mon pauvre co-détenu. Il cessa alors de gesticuler. Le fugitif m'adressa un sourire en m'affirmant qu'on était quitte puis il me jeta les clés et disparut à nouveau. Je sortis de ma cellule, récupérai mes affaires et quittai ce foutu commissariat. Mais où aller? Que faire? L'agent m'avait parlé de camps de survie, Cut Bank, Great Falls, Helena, Lewiston, j'allais commencer par là.

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Dernière édition par Jill Burton le Dim 23 Déc - 23:01, édité 12 fois
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Sam 22 Déc - 14:02
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Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Sam 22 Déc - 20:56
Jill Burton

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Merci!
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Mer 26 Déc - 13:49
Blake Newman

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Félicitations !


Bienvenue officiellement chez Les Solitaires ! Ta fiche de présentation remporte l’oscar du « j’ai le droit de survivre et de flipper à chaque râle de morts-vivants que je rencontre ! » Mais pas de précipitation, petit poisson. Il faut t’acclimater à l’eau de ton nouvel aquarium avant de te jeter à l’eau ! Il te reste donc à faire ta fiche de personnage, recenser ton personnage et son métier.

Tu peux également dès à présent créer un scénario et signaler une recherche de liens ainsi qu’un recherche de rp.

Avec cette validation, tu peux dès à présent nous rejoindre sur les jeux les jeux et sur Discord.

Enfin, tu peux jeter un œil à notre marché des survivants. Trop de dépenses à prévoir ? Commence à accumuler des points en votant et créant un nouveau sujet de vote chaque mois sur la catégorie top-site.

Une nouvelle fois, nous te souhaitons la bienvenue et espérons que tu te plaises sur WCA. En cas de questions ou suggestions, n’hésite pas à faire un tour sur notre boite à idées.


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Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Mer 26 Déc - 21:04
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Merci beaucoup! :)
Par contre je n'ai pas ma couleur
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Mer 26 Déc - 21:15
Blake Newman

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Je viens de te mettre ta couleur ma belle ♥️
Et de rien ♥️
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le Mer 26 Déc - 21:57
Jill Burton

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Merciiiii!
Sur Re: JILL BURTON + “when there is no more room in hell the dead will walk the earth” le
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